vendredi 11 novembre 2016

LA FRANCE, CHANCRE DES PAYS DU MAGHREB.

ENFANT, TU DOIS AIMER LA FRANCE PARCE QUE LA NATURE LA FAITE
 BELLE ET QUE SON HISTOIRE LA FAITE GRANDE... (E. Lavisse).



Prisonniers Algériens condamnés à mort exposés à l'explosion d'une bombe atomique française 
au Sahara ?

Une hypothèse probable au fur et à mesure que se révèlent des crimes encore plus monstrueux commis par les français en Algérie et les visées génocidaires de sa colonisation :

« Voilà comment il faut faire la guerre aux arabes : tuer tous les hommes jusqu'à l'âge de quinze ans, prendre toutes les femmes et les enfants, en charger les bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs. En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens. » (Lieutenant colonel Lucien Montagnac).

La France reconnait n'avoir exposé que des cadavres......

http://francesansarmesnucleaires.fr/IMG/pdf/Cobayes_algeriens.pdf



LE VIOL FAIT A L'HISTOIRE DES HOMMES.
Avant que les sionistes n'accusent les musulmans d'avoir incité Hitler à créer ses camps et que Darquier de Pellepoix n'affirme qu'à Auschwitz, on n'avait gazé que les poux, les français se sont enorgueillis d'avoir fait du Maghreb un paradis terrestre.

En 2005, une loi devait être votée au parlement français pour que nul ne l'ignore et sans doute aurait elle contenu des dispositions répressives à l'encontre de quiconque aurait démenti son contenu.

C'est que, nous l'avons maintes fois écrit, les français ont une opinion stupéfiante de leurs méfaits en ces régions. Dans un déni comparable à celui de certaines femmes qui rejettent leur grossesse, les français refusent d'assumer le poids de leurs crimes au Maghreb. Plus encore, comme dans ce film de Chaplin où un homme annonce à son épouse qu'il l'assassine pour son bien, les français diront qu'ils ont volé, violé, spolié, torturé et massacré au Maghreb pour le bonheur de leurs victimes qui devraient, en retour révérer leur souvenir et adorer leur nom.

Ces propos deviennent abominable, lorsqu'ils assurent que les salopards issus de son armée n'ont jamais violé les femmes musulmanes qu'ils torturaient à l'électricité et à la brûlure de cigarette dans les caves de certaines villas d'Alger. Aux dires de ces criminels, elles n'avaient de rapports sexuels avec eux que consentis, lorsqu'elles succombaient à leurs charmes. Galanterie française oblige. C'est ce qu'expliquait le tortionnaire Graziani avant qu'on lui éclate le foie d'une rafale de mitraillette. La Providence fasse qu'il ait bien dérouillé pendant son agonie.

Mensonges de construction typiquement française car si Darquier de Pellepoix déclarait qu'à Auschwitz on n'avait gazé que les poux, d'autres tortionnaires français comme lui, dans une démarche d'esprit encore plus répugnante confirmeront qu'ils n'avaient abusé de femmes musulmanes que pour accéder à leurs souhaits. Sexuellement irrésistibles qu'ils étaient dans leur uniforme léopard, aphrodisiaque majeur pour les femmes qu'ils martyrisaient.

Et ce sont des propos tout aussi éhontés que tiennent les colons français ou leurs descendants d'aujourd'hui : tout n'était que joie et félicité en Algérie, autour d'eux et ailleurs. Tout le monde s'embrassait, on partageait tout, on jouait et on riait de tout. Tout le monde était pareil ! L'harmonie parfaite entre les communautés ! Sauf que le régime colonial français n'avait rien à envier de celui de Cortez ou de Pizarro, animés tous d'une même foi catholique agressive et conquérante avec un régime institutionnel qui n'avait rien à envier à l'apartheid de l'Afrique du Sud.

Mais les français ne connaissent rien du respect des autres peuples, fussent-ils mille fois leurs victimes. Tels des pervers narcissiques, ils sont totalement inaccessibles à leurs souffrances.

"Enfant, tu dois aimer la France, parce que la nature la faite belle et que son histoire la faite grande" écrivait Lavisse en exergue sur ses livres. Quand comprendra-t-elle- que, par sa perversité, elle apparait aux yeux de ses victimes, hideuse par son histoire et odieuse par ses impostures ?

L'IMPOSTURE DU COLONIALISME FRANCAIS AU MAGHREB.



MONTAGNAC : UN HEYDRICH FRANCAIS.

Officier durant la conquête de l'Algérie, le lieutenant-colonel de Montagnac, écrit à Philippeville le 15 mars 1843 : « Toutes les populations qui n'acceptent pas nos conditions doivent être rasées. Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d'âge ni de sexe: l'herbe ne doit plus pousser où l'armée française a mis le pied. Qui veut la fin veut les moyens, quoiqu'en disent nos philanthropes. Tous les bons militaires que j'ai l'honneur de commander sont prévenus par moi-même que s'il leur arrive de m'amener un Arabe vivant, ils recevront une volée de coups de plat de sabre. [...]Voilà, mon brave ami, comment il faut faire la guerre aux Arabes : tuer tous les hommes jusqu'à l'âge de quinze ans, prendre toutes les femmes et les enfants, en charger les bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs. En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens. »

Sources :

Lieutenant-colonel de Montagnac, Lettres d'un soldat, Plon, Paris, 1885, réédité par Christian Destremeau, 1998, p. 153 ; Alain Ruscio : Y'a bon les colonies, Autrement n° 144, Oublier nos crimes, avril 1994, p. 41.

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