mercredi 9 avril 2014

Du protestantisme, religion infâme des Danois et de G.W. Bush par Mohammed Boubakeur - 3ème partie

Mohammed BOUBAKEUR parle...
(Troisième partie)

L’ANGLICANISME OU L'ADORATION FAITE A LA DEBAUCHE
(Un tournant majeur de l’histoire de la chrétienté provoqué par le sexe)

Cette série d’articles a été rédigé en souvenir de la visite faite à la mosquée de Paris par l’ambassadeur du Danemark, (pays protestant à plus de 80%) lors de l’affaire « des caricatures du prophète ». L’homme a été reçu avec beaucoup d’honneurs alors qu’il aurait du être éconduit. Comme furent éconduits 12 ministres de pays musulmans venus, en ce temps, demander au gouvernement danois de ne pas laisser publier les dites caricatures.

Une visite qu’il faut bien regarder comme une offense faite à l’islam, même si la mosquée de Paris, elle-même, est une offense plus grande encore à notre religion.  

Rappel de nos deux précédents articles


Dans ces publications, nous avions démontré la nature infâme des cultes luthériens et calvinistes. Nous avions également dénoncé les mensonges colportés par les tenants du culte protestant qui, avant d'accuser l'islam de fanatisme, devraient examiner attentivement les écrits pornographiques et proto nazis de leur maître à penser à tous, Luther.


A telle enseigne, que nous nous étions interrogés sur les origines de la phobie récurrente de Luther à l’encontre des porcs qu’on observe dans ses écrits les plus haineux, notamment contre les juifs. 

L’antisémitisme forcené de Luther a été invoqué par les criminels de guerre nazis devant le Tribunal International de Nuremberg pour atténuer leurs responsabilités.

Nous nous sommes interrogés sur la signification psychanalytique des fantasmes de Luther, en particulier celui se rapportant à la zoophilie porcine dont il accuse les juifs et dont les incidences psychiatriques posent question. Car il s’agit d’un domaine qui n’a jamais été exploré et qui pourrait apporter des éléments nouveaux sur un personnage fondamentalement étrange. Toutes choses égales par ailleurs, notamment certaines pratiques multiséculaires de l’Eglise, aujourd’hui révélées et dont Luther était le disciple.

Par ailleurs, nous avions souligné la duplicité du culte calviniste qui, loin de condamner les crimes de leur « prophète », présente Calvin comme l’inventeur de l’économie moderne au seul motif qu’il a emprunté aux juifs le prêt à intérêt. L’assassin est également montré par ses adeptes comme un théologien émérite pour avoir conçu la « double prédestination », la « théorie pneumatique (sic) de la Cène » et d’autres divagations dans un véritable soap opéra évangélique (Institution de la religion chrétienne) comprenant pas moins de 84 chapitres, les uns s’ajoutant aux autres tout au long de la vie de leur auteur.

Nous avions aussi rappelé le sort de Michel Servet, médecin de culture musulmane et humaniste de renom, envers qui l’inquisition catholique se montrera assez prudente, mais dont le génie médical était tenu pour négligeable par Calvin au regard de ses propres salmigondis.

Nous avions enfin démontré que Michel Servet devait être reçu au sein de la communauté musulmane pour s’être appuyé sur le Saint Coran devant ses tortionnaires protestants, pour sa soumission à Dieu dont il a proclamé l’unicité jusque dans les flammes du bucher calviniste et pour le Djihad au sens le plus élevé du terme qu’il a opposé à la meute criminelle chargée de le tuer.



L'angliscanisme

Nos lecteurs voudront bien nous pardonner la teneur assez crue des lignes qui vont suivre. Mais il s’agit d’une réalité historique indiscutable et incontournable de la religion protestante.

L’anglicanisme a été inventé pour le contentement sexuel d’un monarque anglais. En effet, cette croyance n’a d’autre origine que le refus du pape d’obtempérer aux ordres d’un débauché chaque fois qu’il exigeait le concours de l’Eglise pour répudier et faire décapiter ses épouses légitimes quand il en était lassé (6 fois).

Histoire si honteuse qu’il faut parler « d’affaires personnelles » pour rester politiquement correct ou imiter les précautions de langage des manuels scolaires. On comprendra aisément que nos considérations sur l’anglicanisme seront brèves tant cette hérésie est marquée du sceau de l’indécence la plus condamnable.

L’anglicanisme est à juste titre la religion officielle d’un pays réputé pour sa perfidie. L’Angleterre est l’organisateur des plus grands malheurs qu’ait connus le monde musulman avec les fourberies de son agent Lawrence, la déclaration Balfour, la partition de la Palestine, la partition de l’Irak avec la création du Koweït dont on connaît les conséquences.

Ses méfaits s’étendent à l’islam dans son universalité si on y inclut ses responsabilités dans le différend qui oppose l’Inde et le Pakistan au sujet du Cachemire et qui pourrait aboutir un jour à un conflit atomique.

Diviser pour régner est le principe fondamental de sa politique malfaisante. Défini dans l’histoire de France comme la perfide Albion, ce pays révoltait, il y a peu encore, l’Union Européenne quand il se refusait à cesser de l'empoisonner avec ses viandes contaminées par la maladie de la vache folle.

Proche cousin des États-Unis et allié indéfectible de leurs crimes, notamment en Irak, en Palestine et en Afghanistan, l'Angleterre est un des pays parmi les plus exécrables de l’Histoire.

Tout naturellement, on constatera que le culte officiel de ce pays, celui sous les auspices duquel sont placées ses institutions, a été créé pour les commodités d’un être défini par les Anglais les mieux éclairés comme de 
la morve jetée sur leur drapeau.

On aura reconnu Henri Tudor, VIIIe du nom.


La propension de cet individu à régler ses affaires sexuelles par la décapitation de ses épouses légitimes et donner libre cours à sa libido, le fait ranger parmi les pires criminels de droit commun. Loin devant Jack l’Éventreur, Désiré Landru ou d'autres tueurs en série.

L'histoire de l’Angleterre est une longue théorie de traîtrises, de perfidies, de manipulations et de mensonges. La France qui devait être tenue, selon les concepts anglais, dans une vassalité constante et dans une situation d’état tampon face à l’Allemagne, a été, avec les pays musulmans et l’Irlande, parmi ses plus grandes victimes. C'est ce qui explique le mépris dans lequel le Général de Gaulle tenait le « gouvernement de sa majesté ».

Si l'on rapproche l'histoire de ce pays avec un culte inventé pour satisfaire les ardeurs génésiques d'un assassin, on ne peut s'étonner des nourritures spirituelles que les Anglais se sont réservé. Car cette hérésie règle aujourd'hui encore le couronnement de leurs souverains.

Le rapprochement du faciès de cet individu avec ceux de Luther et de Calvin, montre que Dieu, dans sa toute puissance, a voulu signaler ces malfaiteurs du genre humain aux regards de leurs prochains.


Les métastases du protestantisme à travers le monde 

L’anglicanisme ayant été inventé en fonction des transports charnels du monstre représenté ci-dessus et au milieu, on comprendra aisément qu’il n’y ait absolument rien à dire sur la portée intellectuelle de ses préoccupations et encore moins sur ses apports théologiques.

En réalité, l’inventeur de l’anglicanisme ne faisait que reprendre pour son propre compte la disposition fondamentale du protestantisme selon laquelle chacun peut lire et interpréter la Bible à son idée. Dans sa perversité, il avait compris qu’il n’y avait pas de religion protestante mais seulement des protestants, chacun pouvant, par une interprétation très libre de la Bible, se fabriquer une religion à sa convenance. Cette idée est à la base des raisonnements de tous les aventuriers du protestantisme qui le suivirent.

C’est pourquoi il faut considérer l’anglicanisme comme la première des métastases du protestantisme à travers le monde, chacune colportant autant de croyances qu’il y a de têtes.

Et c’est ce qui explique la prolifération de toutes sortes de sectes issues du calvinisme, toutes plus malfaisantes les unes que les autres et qui essaimeront à travers le monde pour le plus grand mal de l’humanité, notamment le génocide des peuplades amérindiennes et australiennes, entre autres.

Au vu de la liste suivante qui n’est nullement limitative on peut affirmer qu’il n’y a pas un seul point de doctrine admis par les uns qui ne soit pas rejeté par quelques autres :

Anabaptistes, baptistes, nouveaux baptistes, baptistes libres, baptistes séparés, baptistes rigoureux, baptistes libéraux,, baptistes paisibles, baptistes petits-enfants; baptistes gloire, alléluias, baptistes chrétiens, baptistes au bras de fer, baptistes généraux, baptistes particuliers, baptistes du septième jour, baptistes écossais, baptistes de la nouvelle communion générale, baptistes noirs, indépendants ou puritains, caméroniens, crispites, cambellites ou réformés, dunkers, libres penseurs, haldanites, huntingdoniens, irvingiens, inghanites, sauteurs, chrétiens. bibliques, glassites ou sandomonians, anciens presbytériens, nouveaux presbytériens, écossais, congrégationalistes, quakers ou amis, unitairiens, sociniens, moraves ou frères de l'unité, méthodistes on wesleyens, méthodistes primitifs, wesleyens réformés, calvinistes méthodistes français, originaux connexistes, nouveaux emnexistes, edenborgiens, frères de Plymouth, chrétiens rebaptisés, mormons, kellytes muggletoniens, romaniens perfectionnalistes, méthodistes rogessiens, secklers, universalistes marcheurs, rothfieldistes, disciples amis libres ou agapémonites, luthériens, protestants français, réformés allemands, protestants allemands réformés, catholiques allemands ou disciples de Ronge, nouveaux illuminés, anglicans anglais, anglicans allemands, anglicans français…

Il y en a encore, beaucoup d'autres, sans compter celles qui ont fait de leurs temples des centres de transes collectives, de recherches spirites ou encore « des lieux de vie » avec piscine, sauna, piste de danse et rencontres galantes assurées.

Ce qui n’empêche en rien le « débat d’idées » car chez les protestants, si les méthodistes ont raison c’est que les presbytériens ont tort et tous les autres avec eux. Comment pourraient-ils se construire seulement une philosophie dans ce fatras intellectuel dont la débauche est le dénominateur commun ?

Les protestants sont divisés entre eux sur les questions les plus importantes du christianisme :
-          Les luthériens reconnaissent une seule personne en Jésus, Calvin en admet deux ;
-          Calvin dit que Dieu est l'auteur du péché; pour les luthériens, c'est une erreur abominable ;
-          Luther prétend que Jésus est en tous lieux; Calvin le nie ;
-      Luther trouve dans l'Ecriture trois sacrements le Baptême, l'Eucharistie et la Pénitence. Calvin admet les deux premiers mais rejette la Pénitence.
-        Avec leurs autres « prophètes » de nouvelles combinaisons sont encore proposées. Quand ne s’y ajoutent pas les soucoupes volantes et des envols vers des étoiles lointaines.

Rappelons que la religion catholique compte 7 sacrements. Nous laissons à nos lecteurs le soin de calculer le nombre de combinaisons auxquelles ce petit jeu peut conduire.

Aucune croyance ne mélange des opinions aussi divergentes. L’anglicanisme, plus que les autres encore car il a pour origine la lubricité d’un être pervers et que ce schisme a évolué d’un catholicisme d’où le pape était exclu vers un calvinisme des plus hypocrites : le puritanisme.

Jean-Jacques Rousseau faisant le portrait des ministres protestants déclarait :
-   « Ils ne savent plus ce qu'ils croient, ni ce qu'ils veulent, ni ce qu'ils disent. On leur demande si Jésus est Dieu, ils n'osent répondre. On leur demande quels miracles ils admettent, ils n'osent répondre. Leur intérêt temporel est la seule chose qui décide de la foi. On ne sait ni ce qu'ils croient, ni ce qu'ils ne croient pas. On ne sait pas même ce qu'ils font semblant de croire, leur seule manière d'établir leur foi est d'attaquer celle des autres. ».

A l’appui de ces vérités on remarquera que le protestantisme est fort bien implanté dans les entreprises de « charité-business » et qu’en ce qui concerne la haine constante des protestants envers la foi des autres, l’Islam a toujours été servi en premier.

De la prédestination 

Par la prédestination, base essentielle de la foi inventée par Luther et reprise par Calvin, le protestantisme devient le renversement même du principe de la moralité.

Notons que ce principe qui pourrait unifier les protestants est battu en brèche par Calvin qui a inventé la « double prédestination ». Ceci afin de surenchérir sur cette notion et de mieux en paraître l’auteur.

Luther disait : « Les bonnes œuvres sont inutiles et même nuisibles. L’homme, une fois qu’il a été justifié (prédestiné), est sûr d’être sauvé, quelque acte qu’il commette ensuite. Il n’est pas de scandale plus dangereux, plus venimeux que la bonne vie extérieure manifestée par les bonnes œuvres. Les âmes pieuses qui font le bien pour gagner le ciel, non seulement n’y parviendront jamais mais il faut les compter parmi les impies ».

Autant dire que Dieu pourrait être abusé par l’hypocrisie des hommes.

Il est vrai que Luther est issu de l’église catholique chez qui l’hypocrisie est constitutive de sa nature première et chose très naturelle. Et la créature croyant surpasser son créateur, l’Eglise crut un moment avoir élevé l’hypocrisie à un tel degré de subtilité qu’elle n’était plus perceptible par personne, même par Dieu, notamment dans ses affaires d’indulgences (achat tarifé de sa place au paradis). C’est cette condamnation des indulgences que Luther étend à l’humanité tout entière, comme s’il s’agissait du péché originel.

Heureusement que Luther est venu sur terre pour nous expliquer comment Dieu a résolu cette question par la prédestination ! En agissant en amont, avant même que le péché soit commis, sans tenir compte de la sincérité de l’homme et de sa conduite ici bas.

« Toi et toi,  êtes bénéficiaires de la grâce. Tous les autres sont damnés ! Circulez ! Il n’y a rien à voir !».
Voilà comment s’opérerait le Jugement Dernier selon Luther.  

Sauf que pour l’Islam, l’hypocrisie est placée au premier rang de tous les vices, qu’elle est condamnée de la façon la plus sévère et que la transcendance de Dieu a été définitivement posée, bien au dessus de la duplicité des hommes. Ceci, dix siècles avant que Luther vienne salir l’humanité de ses blasphèmes.

Mais Luther est un homme pratique. Convaincu de bénéficier de la grâce divine pour avoir reçu cette révélation, il n’eut, une fois défroqué, d’autre souci que d’appliquer à lui-même sa théorie de la prédestination. Et de rattraper au plus vite le bon temps qu’il avait perdu en de vaines pénitences quand il était sous la bure.

La débauche alimentaire et la grossièreté durant sa vie de prédicateur sont attestées par de sources très nombreuses. A l’appui de ces témoignages nous produisons son portrait réalisé lorsqu’il était moine par le peintre Cranach qui était l’un de ses proches (il était le parrain de l’un de ses enfants).

Luther, moine catholique, avant qu’il ait élaboré le concept de prédestination par Cranach

Et celui que le même peintre a réalisé après son apostasie et qu’il se soit convaincu d’être touché par la grâce divine c'est-à-dire d’être « prédestiné ».

Il ne s’agit nullement d’une hypothèse ou le résultat de savantes déductions. Luther raconte en détails les circonstances dans lesquelles il a été touché par la grâce. C’était, selon ses affirmations, par une nuit d’orage de 1505 lors duquel la foudre tomba à ses pieds. Considérant que sa survie était miraculeuse, il se détermina alors à entrer en religion.


Luther prédicateur protestant par le même peintre

On se convaincra donc de la justesse du commentaire de la caricature du XVIe siècle ci-après, avec la similitude des traits du visage entre les portraits de Cranach quand Luther fut devenu obèse



Dans ce dessin, on remarquera également l’exactitude des traits de « la descendance spirituelle » de Luther présents dans la brouette qui sert à porter la bedaine de Luther (Calvin, Zwingli et Melanchthon) dont de nombreux portraits subsistent. Les personnages chargés sur son dos sont probablement les princes allemands qui ont profité des idées de Luther pour confisquer les terres de l’Eglise en Allemagne.

L’épouse de Luther, Catherine de Bora, une nonne défroquée, porterait sur son dos une Bible et un récipient qui n’a pas été identifié. Elle a dans ses bras un des enfants qu’elle eut avec Luther pour rendre sa tenue de nonne qui lui a été conservée plus inconvenante encore. L’animal qu’elle tient en laisse est un petit chien à queue de démon dont le visage humain n’a pas été identifié.

Le pot ouvragé que Luther tient à la main doit avoir une signification très précise mais elle n’a pas été identifiée avec certitude. Ce pourrait être une chope de bière dont Luther faisait une consommation immodérée. (Sous toutes réserves).

Dans ce fatras religieux, où se situe G.W. Bush?

Comme tous les tenants de la foi protestante, G.W. Busch est difficile à situer.  Ce qui est sûr, c’est que c’est un ancien poivrot. Il le dit, il le répète et il prétend qu’il a été sauvé de l’alcoolisme en 1986 pour avoir été méthodiste par sa femme.

Il se dit aussi baptiste par son père. Mais de quelle obédience ? Dans l’inventaire des croyances protestantes que nous avons dressé plus haut, nous avons vu qu’il existait une vingtaine d’appartenances baptistes.

Il dit avoir reçu révélation de sa mission présidentielle directement par Dieu qui lui a indiqué qu’il était le Moïse du peuple américain. Le voilà donc lié à la religion juive de la façon la plus extraordinaire. Mais il marque aussi une forte attirance pour la religion catholique, très remarquée par le pape Benoit XVI. Il s’intéresse même à l’islam pour avoir rompu le jeûne du Ramadan de façon bizarre avec des musulmans soucieux de s’afficher dans les médias.

Dans ce dénombrement, Busch pourrait avoir appartenu à au moins 3 religions. Au moins sommes-nous sûrs qu’il n’est pas athée. Il est vrai qu’Henri IV, en protestant digne de ce nom, avait changé 6 fois de religion oscillant de la religion protestante à la religion catholique, selon son intérêt du jour.

En vérité G.W Busch, spirituellement, est de partout et de nulle part, c'est-à-dire qu’il est toujours du côté de ses intérêts et c’est pour cela qu’il est un bon protestant.

Busch et une des chaussures qui lui étaient destinées.

En finir avec la légende du martyr des protestants

L’enseignement scolaire est curieusement indulgent avec le protestantisme et laisse accréditer la fable des protestants, doux comme des agneaux se faisant massacrer par de cruelles hordes catholiques.

Certains auteurs expliquent cette pédagogie par des idées issues de la IIIe république anticléricale et qui reprochait à l’Eglise d’avoir eut les faveurs de Napoléon III.

Notre propos n’est pas d’innocenter les ligues catholiques qui s’opposaient aux protestants mais de souligner que dans les œuvres meurtrières des guerres de religions, les protestants n’étaient pas en reste.

C’est ce que montre l’étude historique du protestantisme. Il est vrai qu’ils ont été massacrés en France (la Saint Barthélemy et le massacre de Vassy) bien plus qu’ils ont eux-mêmes massacré de catholiques (« michelades » de Nîmes) assassinat du Duc Jean de Guise père de Henri de Guise qui sera lui-même assassiné par Henri III à Amboise pour avoir défié l’autorité royale.

Mais les protestants ont commis des massacres de catholiques encore plus grands en Angleterre, en Irlande et dans le nord de l’Europe continentale. Là où ils pouvaient le faire, parce qu’ils étaient les plus forts. Leur nature génocidaire s’est proprement révélée outre-mer avec les peuples des autres continents en distribuant par exemple aux indiens du Canada des couvertures contaminées par la variole (1764 - Guerre de la Conquête de la Nouvelle-France - général Amherst - tribu des Delaware) ou en massacrant certaines tribus indiennes qui les avaient aidés à conquérir ce qui deviendra les Etats-Unis.

Sans parler du génocide des juifs par des nazis qui se sont réclamés des enseignements de Luther selon lesquels l’élimination physique des juifs était un devoir. Nous avons consacré tout un article à ce sujet et nous y avons fait figurer des preuves détaillées, matérielles et incontestables.

Rappelons que l’Amiral Coligny, grande victime de la Saint Barthélémy, fut aussi responsable du massacre des catholiques d’Angoulême, ville qui s’était rendue aux protestants après que ces derniers se soient engagés à leur laisser la vie sauve. Rappelons également que la ville d’Orthez fut aussi victime de leurs exactions.

En réalité, les protestants en France, nous l’avons vu, ont été un facteur de troubles ne rêvant que de renverser l’ordre royal, même avec les souverains qui leurs étaient bienveillants (François Ier). L’édit de Nantes et un édit de tolérance c'est-à-dire de simple coexistence.

Il s’agit en fait d’un traité de caractère international qui cédait aux protestants un nombre important de places de sûreté en garantie (environ 50 à travers le pays) et une indemnité annuelle à verser par les finances royales. Bien au-delà des forces qu’ils représentaient et seulement en raison de leur capacité de nuisance. Ce traité très favorable aux protestants ne réglait pourtant rien au fond. Il n’a même pas été respecté par les protestants qui, forts des privilèges qui leurs étaient concédés n’eurent d’autre souci que de pousser leur avantage, de persister dans leur attitude séditieuse au point de s’allier avec leurs coreligionnaires anglais contre leur roi et tenter de se constituer en un état totalement indépendant (siège de La Rochelle et de Pau sous Louis XIII).

Dans la mesure où les protestants ont toujours été une menace pour l’unité du royaume et la stabilité du trône, la révocation de l’édit de Nantes en 1685, quand le roi fut assez fort pour se le permettre, a été acte qui, politiquement, relevait du bon exercice du pouvoir.

Pour la plus grande joie des français, puisque les protestants de façon délibérée refusaient de se compter parmi eux.

Conclusion

Ces trois articles ont été écrits en réplique à la venue déjà lointaine de l’ambassadeur du Danemark à la mosquée de Paris, quand le drapeau de son pays servait dans tous les pays musulmans à s’essuyer les pieds, après la provocation faite à l’islam par la publication des caricatures du prophète.  

Pour autant, nos articles ne sont pas des caricatures du protestantisme. Il s’agit de vérités vraies aisément vérifiables et dont nous avons produit immédiatement les preuves pour démontrer la nature immonde du protestantisme.

Quelle que soit l’indignation qu’ils soulèvent, les faits sont là :

Le protestantisme, religion des Danois et de G.W. BUSCH est une religion infâme. Pour ne pas dire plus.

A travers cette affaire présente dans toutes les mémoires, ceux qui se reconnaissent dans l’islam doivent se convaincre qu’ils n’ont pas d’amis en Occident, quoi qu’ils fassent, quelles que puissent être les reconnaissances espérées et qu’ils formeront toujours à ses yeux « l’empire du mal ».

La mort ignominieuse de Saddam Hussein et dernièrement, la mort de Mouammar El Kadhafi que l’actualité éclaire d’une lumière scandaleuse pour ce qui tient du concours financier que cet homme aurait consenti à une personnalité française de premier rang, sont là pour nous le rappeler et pour être méditées.

                                                                                              Mohammed BOUBAKEUR

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