jeudi 7 novembre 2013

Du protestantisme, religion infâme des Danois et de G.W. Bush par Mohammed Boubakeur - 1ère partie

Dans cet article, Mohammed BOUBAKEUR, avec son style habituel, nous entretient des origines du protestantisme.

Compte tenu de la nature particulière de cette hérésie et de la malveillance qu'elle a constamment témoigné envers l'islam (car le protestantisme n'est pas une religion du Livre), nous avons porté une grande attention à son travail.

Le premier article de cette série qui en comptera trois, nous décrira un prédicateur grossier, Martin Luther, empêtré dans une théologie de son invention et qui ne s'est jamais senti exister que dans la soumission à ses maîtres.

Pour Mohammed BOUBAKEUR, le luthéranisme comme le reste du protestantisme, n'a d'autres fondements que ceux du lucre et de la barbarie. C'est ce que l'auteur rappelle durement aux tenants de ce culte, notamment les Danois, si enclins à médire de l'islam alors qu'ils devraient se remémorer les attaches criminelles de leurs croyances.

A noter à la fin de cet article, l'approche strictement analytique des propos tenus par Luther que Mohammed BOUBAKEUR tente de faire en dehors de toute considération théologique, philosophique ou littéraire. Ses conclusions dont nos lecteurs voudront bien être les approbateurs en dernier ressort, sont véritablement troublantes. 

La rédaction du CCY,


Mohammed BOUBAKEUR parle...


Du protestantisme, religion infâme des Danois et de G.W. Bush 

PREMIERE PARTIE : LE LUTHÉRANISME

Pourquoi « religion infâme » ?

Aujourd’hui, nous nous proposons d'entretenir nos lecteurs des fanges créatrices des caricatures du prophète publiées par les Danois.

Mais pourquoi « religion infâme » ? La raison en est simple : à cause d'un livre écrit par Luther, peu avant sa mort, légué à la postérité des hommes pour affermir l'assise théologique de la foi protestante. En vérité, un sujet tabou, dont les Danois et les autres luthériens refusent farouchement d'en reconnaître le contenu.


Le contenu antisémite de ce livre n'a jamais été égalé. Sa couverture représente un rabbin qui se délecte de la vue des organes sexuels d'une truie pendant que deux très jeunes enfants juifs, marqués du sceau de l'infamie, lui lèchent les parties et qu'un troisième, en arrière-plan, se livre à des pratiques obscènes sur un porcelet. La portée génocidaire de cet ouvrage sera étudiée plus loin.


Pourquoi ces articles ?

Ces lignes ont été rédigées dans le souvenir de l’accueil fait par Dalil Boubakeur à l'ambassadeur du Danemark venu à la mosquée de Paris, « pour demander pardon » lors du scandale des caricatures précitées.

Au lieu de l'éconduire, le prétendu cardiologue recevra le bonhomme avec moult salamalecs (une spécialité qu'on ne saurait lui contester). Et ce, dans la continuité de son oncle, le bachaga Al Sid Cheikh, autre champion du colonialisme français, maire d'El Abiodh Sidi Cheikh en Algérie, et sénateur de la Saoura, quasi-illettré mais œnologue de talent quand il s’agissait de garnir sa table de vins fins, près de la Koubba de Sidi Cheikh, pour honorer les colons.

Ces lignes sont aussi écrites dans le souvenir de la présence du prétendu cardiologue dans un de ces trous méthodistes de Paris, en des moments que personne n'a oubliés.

Notons enfin que Dalil Boubakeur appelle de ses vœux « un nouveau Luther » pour l'islam. C'est ce qui ressort d'un récent article de « La Croix », certes assez sévère mais qui aurait gagné en qualité si son auteur avait vérifié ses sources concernant la cardiologie de son interlocuteur. Nous trouverons ici un nouvel échantillon de la culture faite de lieux communs et assez publicitaire de Dalil Boubakeur.


Selon les écrits catholiques, le protestantisme est une religion « prétendument réformée ». Rien n’est plus juste. En ce sens que l’ensemble de ses branches, c'est à dire le luthéranisme et le calvinisme auquel se rattachent l’anglicanisme ainsi que d'innombrables sectes américaines, réunissent dans leurs fondements les péchés les plus gravement condamnés par les Écritures.

Comme on le verra, le protestantisme, religion des Danois, auteurs des odieuses caricatures dont on n'a pas fini de parler et de G.W. Busch, ennemi irréductible de l’islam, n’est rien d’autre que l’expression ultime de vices dont l’Eglise avait déjà largement profité.

La théologie comparée n'étant pas ma spécialité, je précise que, dans ce qui suit, peu de choses sont de mon propre cru. Une partie de cet article résulte de la transcription d'écrits catholiques s'intéressant au protestantisme. Le restant provient de sources que j'ai clairement référencées. La dernière partie de cette recherche se compose d'un rapprochement logique des éléments indiscutables rapportés par notre travail et d'une conclusion qui se dégage d'elle-même.

Il convient de rappeler que pour un musulman, le protestantisme n'est pas une religion du Livre et ne peut prétendre à une quelconque déférence de notre part. Le protestantisme en a-t-il éprouvé jamais à l'égard de l’islam ?

Pour se convaincre de la gravité de l'affaire, on consultera avec intérêt  les pages Internet suivantes :
http://blog.oratoiredulouvre.fr/2010/04/l%E2%80%99antisemitisme-de-luther-selon-ses-%C2%AB-propos-de-table-%C2%BB/

Défense et illustration de la religion chrétienne :                                                                              
Le miracle de la Sainte Trinité et les mystères de la passion quand l’Esprit Saint descend sur ses théologiens (France, vers1600 – anonyme)

Le luthéranisme, point de rencontre de la cupidité et du lucre

Il est une vérité établie qu'en l'an 1517, le moine Augustin, Luther, reçut pour mission de ses supérieurs de dénoncer le commerce des indulgences pratiqué par l'Eglise dans des dimensions industrielles, parce que cette charge très lucrative leur avait été enlevée par le Pape Léon X pour la donner aux dominicains.

Ceci dans une vindicte aisément compréhensible mais aussi pour « casser la baraque » des dominicains, si l'on veut utiliser le parler des mendiants d’aujourd’hui quand ils se vengent d’un des leurs qui refuse de respecter le périmètre de mendicité de ses acolytes.

Le pape Léon X, lui-même, responsable de la réattribution de cet office, avait analysé l'agitation de Luther comme la conséquence naturelle de ce mécontentement et regardait ses diatribes sans inquiétude, tant la rivalité entre ces deux ordres monastiques était ancienne et irréductible.

Il n’avait d’ailleurs été averti des frasques de Luther que par les dominicains eux-mêmes, furieux de constater combien les libelles de Luther avaient « cassé leur baraque » et ruiné leurs affaires. En effet, les critiques du moine avaient été affichées sur les murs de l’église de Wittenberg fort malicieusement, la veille de la Toussaint 1517 (31 octobre 1517), période « de pointe » dans la vente des indulgences.

Les dominicains, leur chiffre d’affaire en déroute, exigèrent des sanctions. Le souverain pontife, son autorité bafouée, accéda à leur requête. Les guerres de religions commencent…

L.E. Rogie, P. Despiques et H. Mignot (Nouveau cours d'histoire) 1930

C’est qu’avec la rébellion de Luther devant les remontrances de Léon X (bulle « Exurge Domine » du 15 juin 1520, brûlée publiquement par le moine le jour de Noël 1520) puis son excommunication (5 janvier 1521), l’affaire prit un tour beaucoup plus grave quand les innombrables princes allemands de ces régions entrèrent dans la querelle.

Car tous ces roitelets avaient vu dans les fameuses « thèses » de Luther, un excellent moyen de rejeter l'autorité du pape et de se saisir des biens considérables que l’Eglise avait accumulés dans leur pays. On sait que la vie de Luther se trouvant alors menacée, l'un d'eux, Prince Électeur de Saxe, le fit « enlever », le 4 mai 1521, pour le cacher au château de Wartburg et lui faire traduire la Bible en allemand. Ceci afin de mieux propager ses idées.

Tous les auteurs s’accordent à dire que la dénonciation des indulgences par Luther n’a été qu’une étincelle produite dans un contexte explosif. Celui d’une profonde crise de la spiritualité en Europe, en des temps nouveaux où l’intelligence prenait le pas sur une religion catholique minée par la superstition (culte des reliques) et le charlatanisme (achat tarifé du pardon de Dieu). Mais aussi et surtout, à cause des richesses insolentes accumulées par cette institution, face à des peuples misérables et des états désargentés.

Pourquoi l'Allemagne ?

C'est que Luther appartient à un temps où la terre est la base de la richesse. Or la richesse foncière de l'Eglise en ce pays était devenue encore plus insolente que dans le reste de l'Europe. Il faut aussi préciser que la coutume relative aux héritages chez les peuples germaniques était très particulière : le droit d’aînesse n'existait pas, contrairement aux règles de primogéniture en d'autres pays d'Europe. Les royaumes germaniques ont donc été partagés pendant très longtemps en territoires plus moins équivalents entre tous les descendants mâles du défunt.

C'est ainsi que la France est née du traité de Verdun en 843 avec le partage de l'empire de Charlemagne entre ses fils (en même temps sont nés d'autres états comme la Lotharingie qui s'est disloquée depuis). On comprendra aisément qu'au fil des siècles, ce mode de succession ait morcelé la partie germanique de l'empire de Charlemagne en des Etats de plus en plus petits.

Dans ce même temps, l'Eglise avait institué le célibat de ses prêtres pour interdire tout héritage. Ceci pour rendre illégitime leur descendance et garder la mainmise sur des territoires qui, augmentés des acquisitions du prélat usufruitier des lieux, s’agrandissaient à chaque génération.

Ce célibat institutionnel qui perdure jusqu'à nos jours n'a d'autre origine que cette technique successorale.

On comprendra également que ce célibat hypocritement camouflé sous des dehors de chasteté n'a jamais été observé. Au contraire, aidé de l'outil de la confession, il a été un moyen extraordinairement efficace pour satisfaire les débordements sexuels des prêtres catholiques romains. Jusqu’à nos jours.

C'est l'accumulation des biens de l'Eglise en des masses véritablement critiques, face à des Etats  microscopiques et impécunieux qui a fait exploser la chrétienté allemande. Car les territoires accaparés par l’Eglise ont toujours été une source de conflit à travers le monde. On se souviendra que la récupération de ces domaines qui formaient de véritables états à travers l’Europe (ils seront d’ailleurs définis comme les États Pontificaux) constituera des problèmes récurrents, aussi bien en France avec la révolution de 1789 qu’en Italie avec la réalisation de son unité.

Dans ces derniers cas, cette question ne fut réglée qu'au XXe siècle avec les accords du Latran signés par Mussolini et en France, dans les années 1920. De ce passé sulfureux, il reste encore à l’Eglise un parc immobilier parmi les plus importants jamais constitués et des conflits récursifs aussi bien avec des familles spoliées par des legs abusifs qu’avec des états en quête de souveraineté.

L'esprit de lucre et celui de la cupidité sont donc les parents spirituels du luthéranisme pour avoir engendré la colère des Augustins après qu'ils aient été écartés d’un commerce fait de bouts de papiers griffonnés par le pape et qu’on mettait dans la main des morts en guise de ticket d’entrée au paradis.

La tête de l'emploi

Indépendamment des mauvais auspices sous lesquels naquit le culte luthérien, il est reconnu que l’intempérance alimentaire de Luther était répugnante. Plusieurs sources en font foi et il n'est que de regarder son physique pour s'en convaincre.

Ulrich Zwingli, un autre réformateur de son temps, le décrit comme « un pourceau immonde s’en allant, grognant et flairant, par ci par là, les fleurs d’un beau jardin ; c’est-à-dire avec la même impureté, la même ignorance de la théologie, la même inconvenance que Luther parle de Dieu et des choses saintes ».
 

Causeries du dimanche : Chapitre 44 - Le protestantisme.(Éditions E. Petithenry)

Rien d'étonnant à ces propos puisque ce sont des chrétiens protestants qui se décrivent entre eux. Mais il n’en est pas moins vrai que les portraits de Luther se signalent par son faciès grossier, même si les peintres de ces temps s'obligeaient à flatter le visage de leur client en raison des prix élevés qu'ils demandaient pour leur travail.

Portrait officiel de Martin Luther en 1533 par Lucas Cranach l'Ancien, montrant un visage indéniablement épais mais des traits réguliers et une peau aussi parfaite que celle d’une présentatrice de télévision d’aujourd’hui.


Portrait de Luther, également exécuté par Cranach à la même époque et authentifié par ce timbre de la Poste allemande.  Ces  deux portraits révèlent des lésions de la peau nombreuses et infectées dont certaines enkystées, notamment au menton et en bas de la joue.

A noter que Cranach l’Ancien n'est pas un artiste porté sur la caricature ou la laideur. Il est à juste titre connu pour être un peintre de la beauté et la grâce. En réalité, Luther n'est pas un esprit très fin. Ses écrits se distinguent surtout par la vulgarité de leur forme et de leur fond. Le nom de cet homme provient de la déformation de Lothaire d'origine franque. Les racines de sa généalogie se perdent dans celles de la paysannerie germanique la plus ancienne.

Sa fameuse confession d'Augsbourg a été écrite par l'un de ses disciples Philippe Melanchton et s'il a eu le mérite de s'être arraché à ses origines modestes pour choisir la prêtrise, il ne s’agit pas d’un révolutionnaire.Tant s’en faut. A lire ses textes, il prêchera toujours pour le respect des princes qui seront ses protecteurs et condamnera les révoltes paysannes qui voyaient en ses prédications l’annonce de temps plus justes. Il ne s'éloignera de la religion catholique qu'à regret, préservera le culte de la Vierge Marie et réaffirmera le dogme de la trinité ainsi que celui de l'eucharistie.

Dans l'éventail que constituent les innombrables réformateurs du christianisme, Luther se situe parmi ceux qui accordent le plus d’importance aux sacrements et à la liturgie. Il affirme que ces pratiques apportent le salut et qu’elles transmettent la grâce. Luther en fait les véhicules par lesquels les bienfaits de Dieu nous parviennent et nous atteignent.

Tous les auteurs reconnaissent qu’il fut très marqué par le catholicisme dont il se détache difficilement, imprégné qu'il était de la pratique sacramentelle qu’il a connue au couvent et qui faisait de la communion un moment majeur de la vie chrétienne. Luther donne à la Cène (dernier repas de Jésus Christ avec ses apôtres) une fonction et une valeur essentielles. Et le moine, bien qu’excommunié, écrit : « Dieu nous a commandé que nous nous fassions baptiser, ou nous ne serons pas sauvés... Nous prenons la Cène afin d’y obtenir la rémission des péchés ».

Seule originalité, l’invention qu’on lui prête de la « consubstantialité » (ce mot ne se retrouve pas dans ses écrits) ajoute de la fantaisie au tour de passe-passe qu'est l'eucharistie aux yeux de l'islam. Rappelons que, pour les catholiques, l'eucharistie est un phénomène qui se produit à l'instant de la communion, quand le vin consacré par le prêtre se transforme en sang de Jésus et l'hostie en sa chair, alors que ces deux substances ne changent visiblement pas d'état.

Même si le mot « consubstantiation » ne se trouve pas sous sa plume, Luther estime que le pain et le vin, tout en restant ce qu’ils sont, deviennent corps et sang du Christ « en une transformation substantielle des éléments, qui les rend sacrés, et qui leur confère une valeur surnaturelle », comme le catholicisme le prétend.
Comprenne qui pourra…

Tous ces raisonnements, pour le moins empêtrés, font du luthéranisme un ensemble de spéculations intellectuelles oiseuses et plutôt inattendues de la part d’un homme qui exige de la religion catholique plus de rigueur mais qui, paradoxalement, n'hésite pas à ajouter un miracle supplémentaire au mythe de l’eucharistie qui en est déjà farci.

Pour finir, on remarquera qu’en 1975, l'archevêque « traditionaliste » Marcel Lefèvre, ennemi déclaré de la religion « conciliaire » issue de Vatican II, souligne les grandes similitudes des dispositions prises par Vatican II sous le règne de Paul VI, avec la doctrine luthérienne.                                        

Avez-vous lu Martin Luther ?

La pensée de Luther, pour ténébreuse qu'elle soit, devient d’une clarté aveuglante quand on lit ses « traités » antisémites. Leur contenu est abominable. Ces « traités » font de Luther un théoricien indiscutable et incroyablement précoce de la politique antisémite allemande qui ravagera l’Europe du XXe  siècle.

Premier ouvrage antisémite : « Des juifs et leurs mensonges »

Ce « traité » de 65 000 mots écrit en 1543 est d'une violence véritablement hallucinante.

Selon plusieurs auteurs, dont l'historien William L. Shirer (La Montée et la chute du Troisième Reich) (http://fr.wikipedia.org/wiki/William_L._Shirer), il s’agit du premier ouvrage d'antisémitisme moderne et comme un grand pas sur la route du génocide nazi envers les juifs (notons que William L. Schirer était de confession protestante) :

« Il est difficile de comprendre le comportement de la plupart des protestants allemands durant les premières années du nazisme si on ne prend pas en compte deux choses : leur histoire et l'influence de Martin Luther. Le grand fondateur du protestantisme était à la fois un antisémite ardent et un partisan absolu de l'autorité politique. Il voulait une Allemagne débarrassée des Juifs. Le conseil de Luther a été littéralement suivi quatre siècles plus tard par Hitler, Goering et Himmler ».


Martin Luther : pages 64 ; 106 ; 194 ; 238 (volume 1) et page124 (volume 2).

En effet, sur les pages du PREMIER « traité » de Luther, dans un PLAN D’ACTION ETONNAMMENT STRUCTURE EN 8 POINTS, sont tracées les lignes juridiques, techniques et économiques nécessaires à leur élimination physique, comme cela a été fait par les nazis à la conférence de Wannsee en 1942. Certains historiens qualifient ce livre de « proto-nazi » et attribuent la « solution finale » nazie directement à Luther, ce qui n'est guère excessif quant à son approche extraordinairement contemporaine de ce sujet.

Voici quelques lignes de ce livre où se reconnaît la scatologie de l'Eglise qui avait formé Luther :

« Les Juifs sont un « peuple de débauche, c'est-à-dire pas des gens de Dieu, et leurs fanfaronnades sur leur lignage, la circoncision et leurs lois doivent être considérées comme une cochonnerie ». « Ils sont remplis d'excréments du diable… dans lesquels ils se vautrent comme des pourceaux. » Quant à la synagogue, c'est une « putain incorrigible et une souillure du diable... » Leurs synagogues et leurs écoles doivent être brûlées, leurs livres de prières détruits, leurs rabbins interdits d'officier, leurs maisons rasées, et leurs biens et argents confisqués. On ne doit montrer à leur égard aucune pitié ni aucune bonté, ne leur procurer aucune protection légale, et ces « vers venimeux et vénéneux » doivent être punis de travaux forcés ou expulsés une fois pour toutes.

NOUS SOMMES FAUTIFS DE NE PAS LES TUER »

Second ouvrage antisémite : « Vom Schem Hamphoras und das Geschlecht Christi »
(Du nom de Hamphoras et de la lignée du Christ, année 1546).

L'antisémitisme forcené de Luther est un problème insoluble pour le luthéranisme d'aujourd'hui. D'autant que Luther récidive plus gravement encore dans ce SECOND « TRAITE», plus antisémite encore que le premier et d'une scatologie porcine indicible.

Écrit quelques mois avant sa mort, ce livre est le dernier message de Luther à ses survivants. Il a pour couverture l’image d’un rabbin qui se délecte de la vue des organes sexuels d'une truie pendant que deux très jeunes enfants juifs, le dos marqués du sceau de l'infamie, lui lèchent les parties. Un troisième enfant, situé en arrière-plan, se livre à des pratiques obscènes sur un porcelet. Dans cette distribution, Luther n'a pas oublié d'installer en bonne place les livres sacrés des juifs dont on épargnera les détails à nos lecteurs.
La représentation de très jeunes enfants juifs sur cette image est la marque non seulement d'un penchant pour la prostitution enfantine mais aussi des visées génocidaires de ce livre.


On notera que les deux enfants au premier plan sont coiffés d'une kippa. Le visage de l'enfant de droite 
montre, certes un profil hideux, mais surtout des traits d'adulte.

Ceci, afin de le priver de l'innocence de l'âge, d'indiquer que les enfants juifs sont aussi malfaisants que les juifs adultes et qu'ils sont passibles du même sort, c'est à dire la mort.

Mais il y a plus grave encore : les deux enfants au premier plan ont les fesses à l'air et leurs pieds sont fourchus, afin de leur donner une allure de porcelets et de montrer qu’ils sont le fruit des amours zoophiles d’un juif et d’une truie.

Luther ACCUSE DONC LES Juifs de ZOOPHILIE PORCINE.

Il convient de faire ici un parallèle entre Martin Luther et Roland Freisler, le procureur attitré de Hitler qui, dans ses réquisitoires, accusait ses victimes de pratiques sexuelles obscènes.

Dans cette affaire, Luther n’est pas au-dessus des autres hommes et les tenants de ses enseignements devront admettre qu’à la fin de cet article, dans un esprit d’objectivité bien comprise, on soit contraint d’aller au fond des choses.

Parce qu’un musulman n’a que faire de l’immunité morale dont ce prêtre défroqué semble  bénéficier auprès de ses adeptes en application d'une « grâce divine » propre à leur religion.

Telles sont l’objectivité et la liberté d’expression bien comprises : les fameuses « caricatures du prophète » n’en sont pas la finalité exclusive.

Les caricatures nazies des enfants juifs.



De longues recherches sur Internet se limitent aux caricatures d'enfants juifs dessinées par une femme allemande, Elvira Bauer. Ces caricatures furent éditées en 1936 et bénéficièrent d'une grande diffusion. Elvira Bauer est morte à Berlin, en 1945, sous les bombardements. La plus suggestive de ses représentations figure ci-dessus. Elle met en scène des enfants juifs chassés d'une école allemande avec leur instituteur, pour la plus 
grande joie des autres écoliers allemands.

On remarquera les traits enlaidis des enfants juifs mais dans des proportions qui ne sont pas comparables à la caricature dont le « traité » de Luther est revêtu.

Cette retenue, non par humanité mais pour dissimuler avant tout, la solution finale qui leur était réservée. En tout état de cause, il n’est fait nulle part allusion à leur génome zoophile.





Aucune excuse au monde ne saurait effacer les écrits racistes de Martin Luther. Toutes explications les réduisant a une valeur symbolique, théologique ou abstraite ne peuvent être qu'odieuses et obligeraient à considérer les tenants de ces thèses comme complices des crimes espérés par Martin Luther, lorsque ceux-ci viendront frapper les êtres désignés par lui aux tueurs hitlériens.

C'est pourtant la candeur de l'assassin qui est ignominieusement plaidée par les des Danois et autres tenants de la religion luthérienne, dans un déni impudique des réalités.

Car la plume est parfois la plus meurtrière des armes. C'est ce que rappelle la condamnation à mort de l'écrivain collaborationniste, non sans talent, Robert Brasillach pour ses appels au meurtre dans son journal « Je suis partout » et dont la grâce a été rejetée par le Général de Gaulle.

En vérité, le seul enseignement qu'on peut tirer de ces écrits est que Martin Luther est un salaud.

Un monstre bassement taré. Rien ne peut être présenté pour la défense de ce géniteur corrompu du protestantisme dont la bestialité intellectuelle est clairement affichée par son faciès de brute.
Rappelons que depuis les débuts du XVIe siècle (1537), bien plus de 80 % des Danois suivent la religion prêchée par cet individu. 

Pour ma part, je pense que Luther à travers ses « traités » antisémites avait une double intention :
                        
1°) donner au luthéranisme une assise doctrinale plus agressive encore que celle des catholiques à l'égard des juifs, pour dramatiser sa réforme à des fins de propagande ;
                        
2°) œuvrer pour que ses maîtres, les princes allemands, puissent légitimement se saisir des avoirs juifs (notamment de leurs créances) de la même façon qu'ils se sont emparé des biens de l'Eglise.

Devrons-nous pour autant, limiter notre étude aux abords connus du luthéranisme?
Car jusqu’à aujourd’hui, il n’est, à ma connaissance, personne qui se soit aventuré en ces abysses horribles de l'âme humaine...
                        
En réalité, dans ses écrits, seul devant sa plume, son encre et son parchemin, Luther DECOMPENSE. Son vocabulaire s'envahit alors de « porcs », de « cochons », de. « cochonneries », de « pourceaux », de « porcelets », de « verrats » et de« truies », ce qui conduit à la question suivante : comment expliquer sa haine obsessionnelle envers ces animaux ?

Nous devons revenir ici sur le cas de Roland Friesler, le procureur attitré d'Hitler, qui accusait ses victimes mille fois promises à la mort, de pratiques sexuelles obscènes et dont on explique le sadisme  par son passé communiste.

Roland Freisler, Berlin - Allemagne, 30 octobre 1893 - 3 février 1945)
Soldat pendant la Première Guerre mondiale, il fut capturé par l'armée soviétique et fut prisonnier de guerre. Lorsqu'il retourna en Allemagne, il rejoignit le parti communiste allemand. En 1925, il adhéra au parti ouvrier allemand national socialiste (NSDAP). Source : © Spartacus

C'est dans cet esprit qu'il faut s’interroger sur les débordements du moine défroqué. Les luthériens souffriront qu’on se pose cette question dans la mesure où Luther s’en donne le droit pour insulter son prochain.

En 1923, Hitler fit l’éloge de Luther, et l’appela le plus grand génie allemand, car il « a vu le Juif comme nous, aujourd’hui, nous commençons à le voir ».

Les nazis n’eurent pas besoin d’amplifier la démonisation des juifs, il leur a suffi de reprendre avec reconnaissance les arguments du réformateur protestant. . Quelques jours après la « Nuit de Cristal », l’évêque de Thüringen écrivit que Luther, qui était né le 10 novembre 1483, n’aurait pu souhaiter un plus beau cadeau d’anniversaire. Pendant la Seconde Guerre mondiale, de nombreux chefs religieux se référèrent à Luther pour justifier la politique d’extermination des Juifs. Et durant les procès de Nuremberg après la guerre, Jules Streicher, rédacteur en chef du magazine antisémite « Der Stürmer », se défendit en déclarant que même un « génie » comme Luther détestait les juifs, et que tout le monde appréciait Luther, ses amis comme ses ennemis. « Il serait aujourd’hui dans le box des accusés à ma place, si les procureurs ici présents l’avaient poursuivi pour avoir écrit « Les juifs et leurs mensonges », affirma Streicher.
Julius Streicher (Fleinhausen :12 février 1985 -  Nuremberg : 16 octobre 1946).

Les prédications de Luther et la sévérité de l'Histoire

Luther était-il seulement convaincu de la nature blasphématoire des indulgences ? Certainement pas et il écrit lui même dans fameuses « 95 thèses » : "Maudit soit celui qui parle contre la vérité des indulgences apostoliques (thèse71)." C'est pour cela qu'on ne sait où se situe l'individu, tant il passe son temps à démontrer un chose puis son contraire, dans des allers et retours incessants.

En réalité, la vente des indulgences était tellement enracinée dans la chrétienté depuis des siècles et tant appréciée des fidèles que l'Eglise n'arrivait pas à satisfaire la demande. Il est constamment rapporté, que les fidèles en étaient si friands qu’ils allaient en acheter dans les pays voisins quand les princes allemands les interdisaient sur leurs territoires en raison de la ponction monétaire qui en résultait. Il est vrai que l'Allemagne comptait 400 États et qu'ils étaient par conséquent très petits.

Cet esprit de combine pour se garantir les grâces de la Providence a subsisté jusqu'à un passé récent dans nombre de familles catholiques où l'un des membres prenait la soutane pour faciliter l'accès des jardins célestes à sa parenté.

Dans ces conditions, on comprendra que les idées professées par Luther, étant pour le moins hésitantes à l'égard de la doctrine de Rome, elles ne se soient pas répandues hors de certaines régions du Nord de l'Europe. En effet, elles n'avaient pas d'autre objectif que de permettre la saisie des biens ecclésiastiques.

Force est donc de constater que son hérésie, quelque peu ratée sur le plan intellectuel, n'a pas connu l'expansion de l'hérésie protestante suivante, appelée « seconde réforme » dirigée par deux aventuriers du christianisme, le français Calvin (Genève) et le suisse Zwingli (Zurich), esprits beaucoup plus dangereux du point de vue de leur rhétorique religieuse.

Ulrich Zwingli                                          


Jean Calvin

En réalité, Calvin comme Zwingli considéraient à juste titre Luther comme un esprit frustre et  grossier. C'est Zwingli, lui-même, qui se moquera de son visage porcin. Calvin et Zwingli n'ont d'ailleurs jamais éprouvé la nécessité de rencontrer Luther. Car il fut bien leur inspirateur, quoi qu’ils en disent, la chronologie des faits étant là pour démontrer la fausseté de leurs dénégations.

De son côté, Luther n'aura de cesse de protester contre le braconnage de ses idées pratiqué par Calvin et Zwingli. Notamment celle de la prédestination qui est un véritable encouragement à la débauche. Selon Luther, on peut mener une vie dissolue et entrer malgré tout dans la félicité de Dieu quand de plus méritants se verraient refuser sa grâce. Quelques autres de ses prédications sont aussi déroutantes, notamment celles concernant la piété, la foi et ses propos orduriers,

En réalité, les enjeux de la réforme Luthérienne étaient territoriaux. La spiritualité n’étant qu’un prétexte pour récupérer les richesses énormes de l’Eglise en Allemagne et aussi ceux des juifs.

Les guerres qui s’en suivirent, car l’Eglise ne pouvait se laisser plumer sans réaction, aboutirent à la paix dite « d’Augsbourg » en 1555.

Paix plâtrée s’il en est et qui règle les questions religieuses de façon expéditive : les peuples d’Allemagne suivront la religion de leur prince. Preuve qu’elles n’étaient pas la motivation réelle de ce conflit.

Par contre, la question des biens de l’Eglise saisis par ces hobereaux est résolue beaucoup plus difficilement et prévoyait certaines restitutions qui ne furent jamais respectées. Pire encore, ce mouvement dit de « sécularisation » des biens de l’Eglise s'amplifiera aussitôt la paix signée.

Comme le traité de Versailles a conduit à la seconde guerre mondiale, la paix d’Augsbourg  conduira l'ensemble de l'Europe à une guerre dite de « 30 ans » et qui fut conclue par les traités de Westphalie en 1648.

Ces traités constatent la défaite des états germaniques totalement ravagés et marquent l'affaiblissement de la papauté, écartée désormais des grandes affaires européennes. Ce faisant, grâce à l'action de Richelieu et de son conseiller le Père Joseph, ces traités transformeront la France en un état essentiel de l’équilibre européen. Les effets des traités de Westphalie se poursuivent jusqu’à nos jours. Depuis 1648, ils n'ont été remis en cause que par Hitler après ses victoires de 1940, quand il projetait de transformer la France en une province agricole.

Ainsi se termine la première partie de notre étude :

LE PROTESTANTISME, RELIGION INFÂME DES DANOIS ET DE G.W. BUSCH.

Les lignes qui précédent sont exclusivement issues d’écrits dont l’obédience intellectuelle est au-dessus de tout soupçon : Internet (Wikipédia), manuels scolaires rédigés par des enseignants français, travaux reconnus de chercheur américains et aussi quelques publications catholiques.

Aucun mot ne provient de travaux musulmans.

Deux autres publications viendront compléter le présent article où nous verrons que la racaille constituée par les prédicateurs protestants de la « seconde réforme » dite « calviniste » ne diffère en rien de celle de la « première réforme » luthérienne. Ces articles sont prêts et seront très prochainement diffusés sur le site du « Collectif Cheikh Yassine », sachant par expérience qu’aucun autre média n’acceptera de les publier.

Puissent mes écrits renforcer la communauté musulmane de France en ses réserves inépuisables de mépris qu'elle dédie à ceux qui prononcent à tort le nom de notre religion.
                                                                                             
Mohammed BOUBAKEUR

5 commentaires:

Algérie mon Amour a dit…

Et depuis quand fait-il partie des caractéristiques d'un adhérent à la foi en Dieu ne serait-ce que de penser au genre d'obscenités dessinées sur la première de couverture ?
Car en deça d'un certain seuil de décence non négociable dans l'ordre de la morale religieuse , il n'est plus question de prêter à un homme les caractéristiques d'un appelé, d'un élu de Dieu. C'est une certitude, et cette façon de songer, permet de faire un tri assez prompt et facile à opérer. CAR, on ne le répétera jamais assez, certaines caractéristiques sont absolument insolubles pour une proximité avec les croyants et Dieu.

En plus dans cette histoire, la donne est carrément changée, elle enlève tout crédit au Luther historique, à partir de l'instant où l'on sait que la charge de prélever les indulgences fût originellement la cause qui le décontenanca en cela qu'elle fût attribuée à ses pires ennemis, les dominicains. Et que ce n'est que par jalousie qu'il se dressa contre elles. Puisqu'il affirme y être attaché : "Maudit soit celui qui parle contre la vérité des indulgences apostoliques" (thèse71), citation qui a fait souligner à l'auteur, l'ambiguité du positionnement de Luther par rapport au combat qui le fit tout de même connaître. Wa lahou a'la wa a'lam.

Pour ma part, je n'ai jamais ressenti de haine dans mon coeur, mais je dois dire que, si je devais ressentir un sentiment qui s'en approchait, ce serait celui qui s'enclencherait dès lors que je percevrai la volonté chez un homme, d'utiliser la religion à des fins que Dieu n'a pas assigné.

Je pense qu'en cela, l'image du pourceau qui flaire des fleurs pures, est une EXCELLENTE image. Elle l'est d'une part parce que cette image met très bien en relief l'incompatibilité foncière de la bassesse avec la noblesse ; d'autre part, que les personnages qui nourrisseront ces vils desseins apparaitront pour exactement ce qu'ils sont, lorsquil adviendra que les croyants sincères les verront en action, d'une façon on ne peut plus évidente.

Par ailleurs, je ne suis pas choqué lorsque l'auteur inclu dans son argumentaire, des considérations sur la physionomie de Martin Luther. En effet, Allah Jala JALALOU dit bien dans le Coran: "Ta'rifouhoum bi simaa houm " ( Trad : Tu les reconnaîtras dans leur aspect " ). Ce cosmos est parfait, et rien est au hasard. Un grain de peau particulier, un regard récurrent, la taille d'un front ou d'un menton : tout ceci, malgré que l'homme en soi le prétendu propriétaire, témoigne pour ou contre lui de ce qu'il demeure être intrinsèquement. Ces idées sont largement étayées dans la tradition prophétique, c'est une réalité que les croyants connaissent.

Toutefois, une question taraude mon esprit. Ici je m'adresse explicitement à vous, Si Mohammed. Vous affirmez que vos travaux ne sont acceptés d'aucune colonne de publication, sauf celles du
Collectif Cheikh Yassine. Pardonnez-moi, mais les sites et blogs qui défendent une information qu'ils prétendent libre et alternative font maintenant florès sur la toile, et si jamais ces administrateurs se refusaient à relayer vos travaux, quelles en seraient les raisons ?

Avez-vous tenté des sites tels AlterInfo, Le libre penseur, E&R, précisément en quête de ce genre d'informations ? J'en oublie certainement. Pourquoi refuseraient-ils de publier vos travaux ?

Fraternellement

hAmZa a dit…

Notons enfin que Dalil Boubakeur appelle de ses vœux « un nouveau Luther » pour l'islam.

J'ai rarement vu un type avec une haine viscéral de l'islam autant que lui.

Zayd a dit…

Énorme cet article, je ne connaissais rien sur les protestants mise à part quelques grandes lignes sur le conflit nord-irlandais et encore...

Comme quoi les soldats du diables travaillent sans repos pendant que nous qui nous revendiquons de la religion d'Allah azzawajel restons passif

Anti_Illusion a dit…

Vous avez fait un choix judicieux M. Boubakeur d'avoir entrepris ces recherches suite à la sinistre visite de l'ambassadeur à la mosquée de Paris. Rare sont les musulmans comme vous qui avez analysés aussi finement la problématique des musulmans de France et d'ailleurs.
Vos écris sont d'une grande richesse, mais malheureusement pas du tout exploités. Ils devraient être un tremplin, une base pour quelque chose de plus conséquent.

Pour ma part je ne suis pas du tout surprise de l'attitude des sites d'information alternative tel que Alterinfo ou Egalité et Reconciliation. Pour pouvoir dénoncer la pierre angulaire de la guerre mener contre l'islam en occident, il faut d'une part être concerné, et d'autre part ne pas porter toute son attention au complot juif mondial.. Comme si toutes les problématiques que couvre le monde n'avais q'une même énigme!

Par contre il est décevant de la par des sites d'information musulman de ne pas relayer les articles de M. Boubakeur. Ce boycott me met or de moi lorsque je vois l’intérêt porté par certains sites à des polichinelles tel que Karim Achoui, nouvel imposteur de la trempe de Rachid Nekkaz.

L'état de la communauté est dans un chaos des plus manifestes!

M. Boubakeur vous est-il possible d'utiliser d'autres voies de communications tel que les videos et les conférences?

Qu'Allah vous récompense pour se que vous nous apportez.

Pascal a dit…

Merci beaucoup monsieur Boubakeur pour cet article qui m’a éclairé sur la nature de cette croyance, certes comme dit le proverbe « le vase ne peut déborder que par sa contenance » déjà à lire leurs écrits sur l’islam et les musulmans on comprend que ces propos et ces obscénités qui sortent de leurs bouches ne sont rien d’autre que la formulation de l’infamie que représente cette croyance et votre article nous montre l’étendue de cette infamie. Effectivement la contenance cachée du vase est encore plus infâme